D'une manière plus générale, on peut appliquer le terme fée à un grand nombre de créatures surnaturelles comme les farfadets, les gnomes, les elfes, les gobelins, les trolls, les nains, les lutins, etc.
Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans dans une dimension cachée du monde des humains, et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains.
Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des ouvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes et des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen.
La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence.
Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveaux-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse).
D'autres ouvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare; La Reine des fées d'Edmund Spenser.
Merci a langemelie71 pour la pix ;)
Selon l'imaginaire populaire, les fées vivraient dans dans une dimension cachée du monde des humains, et apprécieraient plus particulièrement les lieux naturels tels que les collines, les arbres, les cours d'eau.
La croyance en des êtres surnaturels dotés de pouvoirs magiques est un trait commun de la quasi-totalité des cultures populaires anciennes.
Les fées inspirèrent beaucoup les écrivains.
Leur univers imaginaire, leurs pouvoirs magiques furent prétexte à des ouvres fameuses de la littérature populaire, notamment certains des Contes des frères Grimm, des Contes et des Contes de ma mère l'Oye de Perrault, des Contes d'Andersen.
La fée y est un personnage ambigu. Sensible, capricieuse, susceptible, elle aime à être traitée avec déférence.
Bonne le plus souvent (c'est la bonne fée qui se penche sur le berceau des nouveaux-nés, apparaît aux orphelins et aux courageux malmenés par la vie), la fée peut également devenir une créature maléfique (on pense par exemple à la fée Carabosse).
D'autres ouvres de la littérature générale firent place à l'univers des fées : le Songe d'une nuit d'été et Roméo et Juliette (notamment le monologue de Mercutio) de Shakespeare; La Reine des fées d'Edmund Spenser.
Merci a langemelie71 pour la pix ;)




